HADÈS Archéologie

Présentation

Qui sommes-nous ? Présentation

Hadès est le premier bureau d’études archéologiques créé en France.

L’archéologie préventive est une mission de service public à laquelle Hadès contribue depuis bientôt 30 ans. L’entreprise compte parmi les tous premiers opérateurs agréés par les ministères de la Culture et de la Recherche pour la réalisation de fouilles archéologiques préventives, et conduit bien d’autres missions d’études, d’expertise et de recherche.

L’agrément d’Hadès s’étend sur les âges des Métaux, l’Antiquité, le Moyen Âge, l’époque moderne et la période contemporaine.

Depuis 2012, l’entreprise a engagé une démarche en vue d’améliorer en continu la qualité de ses travaux, démarche pour laquelle Hadès est certifié ISO 9001.

L’entreprise est également reconnue par le ministère de la Recherche comme Organisme de recherche privé depuis 2019.

Marque ISO 9001
Logo Scop

En 2018, 33 salariés ont repris l’entreprise en Société Coopérative et Participative (Scop). Depuis, Hadès est engagé au sein du mouvement de l’Économie Sociale et Solidaire et contribue au développement de ce modèle.

Le choix du statut de Scop correspond à une adhésion aux valeurs du mouvement coopératif de prééminence de la personne humaine, de démocratie et de solidarité. Il est fondé sur une vision partagée par l’ensemble des coopérateurs, un cadre de référence au centre duquel nous avons placé la qualité de nos travaux scientifiques. Ces valeurs, au cœur de notre métier, sont désormais inscrites dans nos statuts.

La coopérative compte une soixantaine de salariés permanents dont environ 45 chercheurs. Nombre d’entre-eux sont associés à différents laboratoires des Universités de Toulouse, Bordeaux, Dijon, Clermont-Ferrand, Pau, Montpellier ou des Antilles. Hadès collabore également avec les chercheurs de l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives sur des projets de recherche communs.

Hadès partage les résultats de l’activité de la coopérative. Ainsi, chaque année, la Scop reverse jusqu’à 84 % de ses excédents de gestion aux salariés CDI comme CDD. Cette redistribution est basée sur le temps de travail et non sur le niveau de responsabilité ou sur le nombre de parts détenues dans l’entreprise. Le reste est versé sur les fonds de réserve et d’investissement de la Scop afin d’améliorer les conditions et les outils de travail et de financer les projets de Recherche à venir. L’entreprise consolide ainsi son modèle et inscrit son action dans la longue durée.